Après 1830, l’ENTRÉE et les BOUTIQUES donnent RUE BAB EL OUED et RUE DE LA CASBAH.
La MOSQUÉE est affectée à la PHARMACIE CENTRALE de l’ARMÉE.
Remise à l’ADMINISTRATION CIVILE par le GÉNIE MILITAIRE, le 25 mars 1843, elle est livrée à la DIRECTION de l’INTÉRIEUR pour être appropriée au besoin du culte catholique sous le vocable d’ÉGLISE NOTRE DAME DES VICTOIRES.
Elle fait office de CATHÉDRALE durant les transformations de l’ÉGLISE SAINT PHILIPPE.
La PORTE d’ENTRÉE fut remplacée par l’ancienne PORTE de DJAMÂ KETCHAOUA, œuvre de l’AMIN de la corporation des MENUISIERS, AHMED BEN LABLATCHI.
Les LATRINES et les LIEUX d’ablution sont englobés dans une maison de la RUE DE LA CASBAH.
Le CHOEUR et la SACRISTIE sont construit à l’emplacement de la COUR.
En octobre 1860, le MINARET est dépourvu de sa partie supérieure, pour cause de sûreté publique.
« C’est un dôme, entourée de petites coupoles, recouvrant un espace fort insuffisant pour la population de la paroisse. Un chœur a été bâti ; la voûte qui le domine prend jour à travers un grand vitrage de couleur. Les murs sont revêtus d’une boiserie sculptée. Un magnifique autel de marbre blanc, rehaussé d’or, a été élevé par souscription des fidèles, et au moyen d’une riche offrande de M le Maréchal Pélissier, après la prise de Malakoff.
Un groupe en pierre, reproduit la Sainte Vierge avec son divin fils, d’après le type adopté par l’archiconfrérie de Paris, qui en a fait don.
Quatorze tableaux, peints sur toile avec talent et richement encadrés, autre don fait par les pensionnats et les fidèles de la paroisse, marquent les stations du chemin de la croix.
BÉRARD
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La MOSQUÉE couvrait une surface de 500 m2 et son plan était celui des ÉGLISES byzantines de CONSTANTINOPLE.
Sa physionomie primitive a été peu à peu altérée par des restaurations.
La FAÇADE orientale du rez-
Elle s'ouvrait par une petite ENTRÉE aboutissant, par un ESCALIER étroit de dix-
Sa FAÇADE septentrionale, donnant sur la RUE DE LA CASBAH, était percée de trois fenêtres ogivales et contenait neuf BOUTIQUES.
Elle s'ouvrait par une grande PORTE D’ENTRÉE reliée à l’ÉDIFICE par quatre marches.
La PORTE fut transportée plus tard au MUSÉE DES ANTIQUITÉS.
La grande SALLE DE PRIÈRE carrée, située au-
Des GALERIES, recouvertes par seize petits DÔMES à pendentifs, l'entouraient sur trois côtés.
L'INTÉRIEUR était blanchi à la chaux et sans décoration.
Le MIHRAB, creusé dans le MUR oriental, était encadré d'une arcade en fer à cheval plein cintre et faisait saillie sur la FAÇADE .
Il était soutenu par quatre consoles et flanqué de chaque côté de deux fenêtres en ogive.
En face du MIHRAB, sur le côté dépourvu de GALERIE se trouvait une COUR à ciel ouvert renfermant quelques arbres et un jet d’eau.
Le MINARET quadrangulaire, haut de quinze mètres, formait l'angle des RUES de la CASBAH et du SOUQ.
À son pied, coulait une FONTAINE, AÏN ECH CHERA (la Fontaine de la Grande Rue).
Les LATRINES et les LIEUX d’ablution se trouvaient en dehors de l’ÉDIFICE, faisant suite à la FAÇADE de la RUE de la CASBAH.
FONDATION ET SITUATION
DJAMÂ ALI BITCHNIN
Elle a été fondée, en 1622, par ALI BITCHNIN, près de la PORTE de BAB EL OUED, au coin de la RUE de la CASBAH et de la RUE du SOUQ, à l’emplacement de THERMES romains.
Un BAGNE était attenant à la MOSQUÉE.
DESCRIPTION
APRÈS 1830
DJAMÂ ALI BITCHNIN AU XIXe SIÈCLE
AÏN ECH CHERA
AU XXe SIÈCLE
INTÉRIEUR DE DJAMÂ ALI BITCHNIN EN 1842
INTÉRIEUR DE NOTRE DAME DES VICTOIRES AU XXe SIÈCLE
DJAMÂ ALI BITCHNIN ET SES SEPT BOUTIQUES RUE BAB EL OUED
viesdevilles.net/pvdv/7/mosquee-
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