273 BÂTIMENTS sont occupés par l'ARMÉE et les SERVICES PUBLICS :

 

                            114 MAISONS

      

                              60 MAGASINS

 

                                4 FONDOUK appartenant au BEYLIK

 

                              55 BÂTIMENTS appartenant à la MECQUE et MEDINE

 

                               11 PROPRIÉTÉS de la GRANDE MOSQUÉE

 

                               29 PROPRIÉTÉS de PARTICULIERS

 

  6 juillet 1830, constitution d'une COMMISSION de la VOIRIE, car les RUES ne sont pas carrossables car trop étroites, entrecoupées d’escaliers ou de voûtes et bordées de nombreuses boutiques empiétant sur la chaussée.

 

  30 juillet 1830, décision de rendre les rues BAB EL OUED, BAB AZOUN et de la MARINE accessibles aux TROUPES en procédant à la démolition et à l'éventrement de nombreuses MAISONS et à la destruction de MOSQUÉES.

 

   10 août 1830, l’accès au PORT est ouvert aux chariots de deux et quatre roues.

 

    6 novembre 1831, le GÉNÉRAL BERTHEZÉNE prend un arrêté pour la création d’une PLACE D’ARMES : la place située devant la JENINA est aménagée au prix de nombreuses démolitions .

  

   Dès 1832, le GÉNIE, sous les ordres du COLONEL LEMERCIER, entreprend de gigantesques travaux : démolition de nombreuses MAISONS pour élargir les RUES, percement de fenêtres pour éclairer les bureaux, couvertures de COURS pour installer des magasins.  

 

    La largeur des RUES BAB EL OUED, BAB AZOUN et de la MARINE passe de 6 m à 8 m.

 

  Un modèle de FAçADE est imposé par le GÉNÉRAL de MONFORT : FAçADES plates avec un REZ-DE-CHAUSSéE à ARCADES.

 

   La rectification des nouvelles RUES  de CHARTRES et des CONSULS permet de décongestionner les RUES BAB AZOUN et BAB EL OUED.

 

   Pour des raisons financières, la RUE  de CHARTRES n'eut que 6 m de largeur et pas d'arcades.

 

   Une communication supplémentaire est établie entre les deux PORTES principales utiles en cas d’encombrement des ARTÈRES principales.

 

   En 1832, création des PLACES des GARAMANTES et des BURNOUS.

 

   En 1832, démolition de DJAMÂ ES SAÏDA.

 

   En 1833,  arrêté de VOIROL permettant de mettre en adjudication les MAISONS menaçant ruine dont les PROPRIÉTAIRES n’assuraient pas la réparation.

 

  De 1833 à 1840 la vie se déroule à l’intérieur des REMPARTS turcs, mais bientôt la VILLE devient trop petite.

 

  En 1837, les 3 RUES sont alignées, elles ne sont plus rectilignes mais forment des lignes brisées.  

 

   Les RUES BAB AZOUN et BAB EL OUED sont pavées en 1840 et celle de la MARINE en 1847.

 

   Les PLACES MAHON, du GOUVERNEMENT, de CHARTRES, du SOUDAN et de BAB AZOUN, sont ouvertes.

   Les TOURNANTS ROVIGO, la RAMPE VALÉE, les ROUTES de la  BOUZAREAH et de l'HÔPITAL du DEY, l’ESPLANADE de BAB EL OUED et la ROUTE de CONSTANTINE sont tracés.

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INSTALLATION DE 1830 À 1840

 

  Dès l’arrivée des FRANÇAIS dans la VILLE  des problèmes se posent :  

 

                  la CIRCULATION des voitures est impossible

 

                      le LOGEMENT des troupes et des différents services militaires est difficile

 

                 aucune PLACE n’est suffisante pour rassembler les troupes

 

                       il faut recréer un décor familier

 

                     il faut s’adapter aux conditions climatiques

 

ENCEINTE  :  3.000 mètres

 

RUES : 180 et autant d'impasses

 

MAISONS :  6.800 (Lespès)

 

BÂTIMENTS PUBLICS :

                8 CASERNES de JANISSAIRES

                20 positions de BATTERIES le long des murailles et sur le front de mer

               176 édifices religieux : 13 grandes MOSQUEES, 109 petites, 54 marabouts et mausolées

              des PALAIS

              10 FOURS à pains

              des FONDOUK

              des HAMMAM

              150 FONTAINES publiques dont la plus part étaient des fondations pieuses.

              environ 2.000 PUITS dans les maisons et autant de citernes

              60 CAFÉS maures

ÉTAT DES LIEUX EN 1830

BÂTIMENTS OCCUPÉS

POURQUOI TRANSFORMER?

MODIFICATION DE LA VOIRIE

 

  Le 16 novembre 1831, le GÉNÉRAL BERTHEZENE prend un arrêté pour la création d’une PLACE publique.

 

   Il passe un marché avec un COLON qui doit effectuer les démolitions et enlever les décombres.

 

  Le COLON  cède son marché et meurt peu après, le cessionnaire, faute d'argent, suspend les travaux et la PLACE reste inachevée.

 

  Le GÉNIE MILITAIRE reprend les travaux et emploie les matériaux à l'exhaussement de la BATTERIE voisine de la PLACE  (en 1835 = 21 canons).

 

  La PLACE située devant la JENINA est aménagée au prix de nombreuses démolitions. 

 

  Elle devient propre au rassemblement des TROUPES et au stationnement des voitures à deux et quatre roues.

 

   Un MARCHÉ y installe.

 

   La PLACE est jugée rapidement insuffisante il est convenu d’en créer une nouvelle.

 

   Les travaux ne se termineront qu’en 1844.

 

  La création d'une PLACE d' ARMES au centre de la VILLE entraîna la destruction de 420 MAISONS ou BOUTIQUES.

CRÉATION D’UNE PLACE D’ARMES :

LA PLACE ROYALE

OCCUPATION DES ÉDIFICES

 

  11 juillet 1830, décision de cantonner un maximum de TROUPES dans la VILLE

 

  Occupation des BIENS du BEYLIK, de la partie basse de la VILLE, par les MILITAIRES.

 

   Logement des TROUPES dans le voisinage des REMPARTS et dans les anciennes CASERNES des JANISSAIRES.

 

   Occupation d'ÉDIFICES religieux, et ce en contradiction de la CONVENTION signée par de BOURMONT.

 

   Dans la JENINA : MAGASINS militaires et administratifs, campement et manutention.

 

   En 1831 : DIRECTION du GÉNIE dans DAR EL HAMRA, rue PHILIPPE.

 

   En 1831 : HÔTEL du GÉNIE RUE des LOTOPHAGES.