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   Après 1830,  le PALAIS est au N°38 de la rue SOCGEMAH.

 

  En 1830, est loué au sieur GANTOIS.

 

  L'ÉTAT, exproprie le sieur GANTOIS. et achète la PROPRIÉTÉ au PRINCE OMAR et à la PRINCESSE N'FISSA.  

 

   La première MAIRIE  d'ALGER y est installée.

 

   La partie ouest du PALAIS est agrandie pour en faire la salle des mariages.

 

  Une autre partie est réservée au LOGEMENT du SOUS DIRECTEUR DE L’INTÉRIEUR.

 

  En 1832, le baron PICHON, Intendant Civil de la RÉGENCE, y descend.

 

  En 1833, la première exposition agricole d'ALGER y est organisée.

 

  Le 14 novembre 1838, l’ancien PALAIS est attribuée au PROCUREUR GÉNÉRAL

 

  En 1839, la MAIRIE  est transférée au 120 rue PORTE NEUVE.

 

  En 1860, le sculpteur LATOUR entreprend de grands aménagements pour recevoir NAPOLÉON III.

 

   Le guide-interprète de l’impératrice EUGÈNIE lors de la visite de NAPOLÉON III. n'était autre que AZIZA BACRI, petite fille du négociant MICHEL COHEN BACRI.

 

   En 1909,  l’ancien PALAIS devient l’HÔTEL du  PREMIER PRÉSIDENT de la COUR d' APPEL.

 

   L’ancienne MAISON BACRI voit alors passer des hôtes notables, et connaît de multiples fonctions avant d'être affectée au SERVICE de l'ARTISANAT en 1947 (Conservation des Arts populaires).

 

   Le Musée des Arts Populaires prend possession des locaux en 1961, puis en 1987, le Musée National des Arts et Traditions Populaires .

 

  Le PALAIS KHEDAOUEDJ EL A’MIA est une bâtisse à patio.

 

   On entre dans ce PALAIS  mauresque typique en poussant une porte en bois massif légèrement sculptée, incrustée de gros clous en cuivre et munie d'un discret heurtoir en bronze.

 

  Le premier espace à l'entrée du PALAIS  est la SKIFA, petit espace couvert, qui permet le passage de l'espace public vers l'espace privé, la porte d'entrée est désaxée par rapport à la seconde.

 

  Le couloir menant à l'intérieur du PALAIS, DRIBA, le petit chemin, est aussi un lieu de réunions amicales, grâce à ses banquettes latérales. Celles-ci sont décorées par des colonnes courtes, en marbre, torsadées et groupées par trois. La DRIBA est le seul couloir existant. Les murs quant à eux sont ornés de carreaux de faïences provenant d'HOLLANDE et du PORTUGAL.

 

  A partir de la DRIBA, des escaliers permettent d'accéder au second niveau, qui s'ouvre sur le WASTE EDDAR ou patio. Celui-ci est ouvert au ciel, Il est généralement occupé par les femmes pour accomplir leur travail quotidien, et constitue un espace privilégié lors des cérémonies.

 

Le WASTE EDDAR permet l'organisation et la distribution des chambres sur ses quatre côtés, tout autour des galeries à trois arcs. Les colonnes en marbre, sont torsadées à leurs parties supérieures.

 

Au tour de lui s'organise la distribution des CHAMBRES le long des quatre galeries qui se développent pour former un balcon ou une balustrade en bois ouvragé.

 

Les CHAMBRES  rectangulaires, dont les murs sont couverts de faïences à la partie basse, s'ouvrent seulement sur le WASTE EDDAR, par une grande porte, et deux systémiques.

 

Au niveau supérieur les quatre galeries autour du WASTE EDDAR se développent pour former un balcon ou balustrade en bois ouvragé, jouant un rôle protecteur.

  

   Avant 1830, la maison était dans la partie basse de la VILLE, au SOUQ EL DJAMÂ, MARCHÉ DU VENDREDI .

 

   Le PALAIS était située au-dessus de la ZAOUÏA de SIDI AHMED BEN ABDALLAH EL DJEZAFRI, marabout décédé en 1469.

 

  Sa construction est vraisemblablement antérieure à 1570.

 

  En 1770, MICHEL COHEN BACRI, un riche négociant juif originaire de LIVOURNE en TOSCANE, s'installe à ALGER et, en 1783, il loue le PALAIS auquel il donne son nom : HÔTEL BACRI.

 

  En 1789, le PALAIS est acheté par HASSAN, le khaznadji du DEY MOHAMMED BEN OSMAN, auquel il succédera en 1791, pour sa fille LALLA KHEDAOUEDJ, l'aveugle. Il devint le PALAIS des PRINCESSES.

 

   Après la mort de LALLA KHEDAOUEDJ, OMAR et N'FISSA, les enfants de sa sœur FATMA, épouse du DEY  HUSSEIN, héritent de la DEMEURE qui restera en leurs mains jusqu’en 1830.

 

  Les deux sœurs seront enterrées dans le CIMETIÈRE où se trouve la KOUBBA funéraire de SIDI BEN ALI, le CIMETIÈRE DES PRINCESSES.

DAR KHEDAOUEDJ A’MIA

HISTORIQUE

AVANT 1830

APRÈS  1830

DESCRIPTION

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